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dimanche 28 juin 2015

Bas d'été





C'est l'été, il fait chaud, même très chaud l'après-midi. Canicule un mot vite lâché dans les informations, le soleil est là, bien installé au-dessus de votre terrasse, de votre jardin, de la plage ou de vos balades. Ses rayons picorent chaque centimètre de votre mode. Et vos jambes aussi.


Et là, au gré des discussions, une phrase, non deux, reviennent à mes oreilles :
"Il fait trop chaud pour porter des bas !"
"De toute façon, les femmes ne portent pas de bas, des collants fins, et actuellement rien du tout."

Deux affirmations, comme des éléments récurrents de la mode, une pointe de critique, des préjugés avec, les avis sont divers, je les respecte mais parfois je ne peux les partager. A chacun, chacune surtout ses convictions, ses affirmations, ses jugements définitifs malheureusement aussi, mais aussi et plus sereinement ses échanges d'idées.







Certes quand l'astre solaire pique de ses dards et de mille feux en bonus, les visages, les épaules et les bras, les cuisses et les mollets, le corps entier, tout cela se ressent, pèse de toute la chaleur absorbée, difficilement évacuée. Quand la température dépasse la résistance propre à chacune, variable dès vingt degrés ou dès vingt-cinq degrés, voire plus, les bas peuvent naturellement rejoindre leur pochette, leur tiroir ou leur satinbox.

Chacune sait ressentir le moment adéquat pour laisser ses jambes libres sous le soleil, ou juste à l'ombre. Chacune décide d'ailleurs de les laisser bronzer ou pas, pour avoir une teinte caramel léger ou plus prononcée. Une liberté de mode, souvent accompagnée de robes et de jupes, car l'été lance souvent un appel à la légèreté pour respirer plus aisément cette belle saison. Elégance nouvelle car certaines n'osent montrer leurs jambes en d'autres saisons, fidèles aux pantalons, tandis que d'autres portent uniquement des jupes de toutes longueurs, avec des deniers plus ou moins importants.

Pour la première affirmation, oui la météo, la température oblige parfois à oublier les bas, à libérer volontairement les jambes pour les bises des rayons de soleil. 

Pour la seconde, ma réponse, ma vision commune avec beaucoup d'amies, de relations et de lectrices est différente. Je reste conscient de l'omniprésence du collant, quand les températures s'y prêtent (sinon relire les lignes précédentes) depuis son invention, depuis son adoption inconsciente par plusieurs générations de femmes pour son confort, son pratique et son effet mode sur les gambettes, en complément de leurs tenues. Mais sans militer aveuglément, et sans limiter mon regard à mon entourage proche, je suis certain qu'il existe un faible pourcentage, mais un réel engouement actif pour les bas. Bas jarretières ou bas pour jarretelles, le débat méritera un ou plusieurs autres articles, ou de piocher dans mes écrits des cinq dernières années,

Je finirai sobrement sur cette dernière photo, qui traduit avec un sourire, un fantasme peut-être (du moins aux yeux de certains), mais plutôt une vision artistique de ma passion pour la mode, pour la lecture et l'écriture, plus encore pour les mots et les bas nylon.






Nylonement



mercredi 24 juin 2015

Sable fin

Contempler le soleil, son effet magique sur la nature, sur la fin de journée, ce coucher délicat du rond solaire sur l'horizon marin, depuis la terrasse, jamais je ne me lasse de cet instant-là. Seule sur le plancher en bois, les pieds nus, avec juste le minimum de coton blanc léger, je savoure les derniers rayons, le soleil chaud qui a embrassé ma peau toute la journée. 

Un regard perdu au loin, je pense à nos derniers jours, les dernières heures, dans le lit, la porte-fenêtre ouverte, le vent sur nos corps enlacés, l'un dans l'autre, charnellement en fusion. J'adore faire l'amour avec cet homme, avec cet amant car c'est bien là son statut. Croisé par hasard, une réunion de travail, un coup d'oeil, un projet tardif, un dossier long, trop long et après quelques jours une proximité. Juste après le point final, l'envoi au client de notre réponse, nous avons bu un verre, dîner ensemble pour marquer cette étape et nous avons écrit la suivante, hors contrat.





Bientôt six mois, de longues semaines sans vraiment se voir, des projets ici et là, géographiquement éloignés, mais toujours le même plaisir à nous rencontrer, sans restaurant, juste un hôtel, une chambre d'hôte, une balade, un lieu éloigné pour s'embrasser, parfois et souvent s'embraser. 

Je suis célibataire, il comble mes envies, mes pulsions, mon bonheur que mon corps demande, même si ma vie ne semble vouloir s'alourdir d'un mâle à plein temps. Une distraction, un corps à ma disposition, le mien aussi pour lui, une harmonie sans sentiments. Ma soeur, curieuse de tempérament ne comprend pas ce modèle, elle, mariée, mère d'une petite fille, enceinte du futur garçon, bien dans le moule d'une vie de routines, elle n'a pas compris mon choix, mais c'est le mien.

Des week-ends, des soirées, des RTT à évacuer de mon stock de workholic, je me détends avec son corps, avec nos galipettes. Je revis après chacun de ses départs, je me repose alors de nos folies, rangeant mes dessous oubliés ici et là sur le parquet, mes escarpins perdus dans l'entrée. Comme dans un film, comme dans un rêve voire un fantasme pour certains, nous nous aimons pour cela, uniquement pour satisfaire nos envies. 










"Mais il y a bien des moments sans sexe, vous vous parlez de quoi ?" la fameuse question de ma soeur. Nous dissertons sur la vie, parfois la sienne, parfois la mienne, nos boulots, nos vacances, nos prochains possibles points de chutes. Ensemble nous flânons, de boutique de mode vers les boutiques de lingerie, une consommation démultipliée, un plaisir personnel aussi. Des chaussures aussi, des moments de charme mais toujours sans sentiments, il devient alors un ami, même si son regard sur la nuisette de soie, sur la longueur de ma jupe, porte en lui déjà les prémices de nos glissades. Robe légère, dans le vent chaud du soir, je ris de tout cela car je ne souhaite pas réellement de réponses, de frontières définitives, et puis j'assume ne pas l'aimer, mais avoir fortement envie de revenir ici. Pour refaire encore l'amour le soir, sur ce canapé souple sur la terrasse, dans la nuit, avec le bruit du ressac sur le sable fin.



Nylonement



vendredi 19 juin 2015

Juste écrire

Allumer le portable, taper le mot de passe, attendre quelques secondes, accéder à son blog, lire au passage quelques commentaires, quelques messages d'amis, écrire.





Un lien avec des mots, un instant différent, un contact difficile au début, quand encore le papier était une source de bonheur, que l'encre glissait sous la plume et donnait le miracle de textes, réussis ou non, associé à un accouchement d'émotions.

Un acte accompli quand il est fini, un acte brouillon quand il démarre, avec des rituels, j'écris avec un thé chaud, tiède puis froid, renouvelé plusieurs fois dès le matin, en journée, durant la nuit. Ecrire est une route inconnue, mais avec pour seul véhicule, dans mon cas, un simple vélo, non pour l'effort, mais pour la routine du pédalage, la lenteur contemplative des extérieurs. Mon voyage est lui intérieur, les mots en découlent, sobrement, simplement, toujours présents.













Tapoter, taper, s'envoler avec les touches du clavier, suivre le chemin des voyelles et des consonnes, ne plus savoir pourquoi, mais comment aller au bout d'une idée, d'un mot, d'une phrase. Avec un point juste derrière. Inégales montées ou descentes, je suis les dénivelés, fuyant les mots complexes, les conjugaisons laborieuses, les arrêts silencieux, le temps d'un pause. Une tasse de thé, un regard dehors ou sur une image, je reprends mon idée, je me débats dans ce maelström difficile, dans ce tourbillon d'une fin possible, d'un texte court ou d'une nouvelle plus longue, avec un sujet qui parfois tombe dans le fossé. Heureusement je rebondis, je repars, je suis le fil du clavier, j'aiguise mon instrument avec les sentiments, avec ma force intérieure pour écrire encore. Pour moi, pour vous, pour elle, pour tous, juste pour moi, j'écris tant ... que je ne sais plus ce que j'ai écrit. Ici et là, à découvert ou sous couvert d'un pseudonyme, je m'enfuis avec les mots, je roule encore sur des chemins, loin des routes habituelles, ne comptant plus les kilo-mots, les tonnes de virgules et de points. Libre et esclave de mes mots, je ne peux quitter ce voyage quotidien, à tout heure, simplement.

Simplement indispensable.
Simplement anodin.
Simplement viscéral.
Simplement en moi.



Nylonement


lundi 15 juin 2015

Ma nouvelle Amy

Un café, un nouveau lieu pour travailler, un coin tranquille, un quartier morne sans être triste, un bout de trottoir, un peu de fraîcheur sous les platanes de l'avenue, un menu, je suis en avance. Exprès pour éviter la cohue, pour éviter la foule et les impolis de tous poils, je déjeune plus tôt, comme une exception touristique, une autre table aussi proche de moi, deux personnes traduisant avec leurs téléphones les plats.







Et puis j'aime prendre les repères pour une mission de quelques mois, sentir les rues environnantes avant de m'enfermer durant des heures devant un clavier, une machine, des écrans. Soupe froide, légumes grillées dont j'hume le parfum en terrasse, j'hésite. Elle, non pas une serveuse mais elle, réincarnée, non pas copiée mais présente. Amy, la serveuse du lieu, une version dark de l'habituelle et dévouée passeuse de plats, elle aide les voisines dans un anglais impeccable, un naturel étourdissant et j'en oublie ma carte.


Baskets noires avec des noeuds de dentelles, des pics de métal, un collant noir et graphique malgré la saison, des jambes merveilleuses, une jupe crayon entre vinyl et jersey, une coupe originale, un chemisier blanc, eh bien non, elle sert en noir intégral. Version gothique, dentelles, voile noir, doublure noire et ainsi une élégance bien à elle, un serre-taille corseté à la taille. Surtout avec sa coiffure et ses yeux. Deux détails, deux fulgurances de sa féminité, de son allure, elle rayonne avec deux traits parfaits d'eye-liner à chaque coin de ses yeux noirs, des cheveux en version roulé-rétro, une star est là. J'observe tant que je déguste cette personne que l'on pousserait hors de nos normes, de nos frontières dans des cases noires et blanches du costume de serveuse parfaite, une personne différente et étonnement normale. Efficace, même face à mon blanc, mon silence, perdu dans mes pensées, ma carte effacée devant moi, j'ai commandé une soupe et une assiette de choses grillées. Quelle sauce ? elle insiste avec un sourire et cette voix chaude. J'hésite, je ne sais plus, je ne vois qu'elle, sa beauté, sa vérité.




Durant les jours suivants, je ne suis pas venu la draguer, juste l'admirer et quand un soir, après une réunion tardive, je suis passé ici, elle faisait le service, dans une demie pénombre. Ais-je rêver ? mais elle chantait entre les tables, les clients hypnotisés mangeaient. 






Mots & Emotions
Nylonement


jeudi 28 mai 2015

Changement d'air


Changer, fermer les yeux et voir le monde autour de moi autrement.
Oublier.





Une journée.
Rouvrir les yeux, passer devant cette vitrine, voir un reflet, une blonde, une personne qui se penche vers la vitre, inspecte, découvre son visage, sa nouvelle coiffure. Finie les cheveux tirés, stricts, auburns, je les voulais libres, comme moi.

Une semaine.
Assez pour comprendre que la tête dans le miroir, c'est moi, ma nouvelle définition, un peu de moi en version plus actuelle. Je suis blonde, je me vois différemment mais les autres aussi. Mes collègues, celles qui ne tarissent pas d'éloges envers cette nouveauté, ce saut dans le vide, cette nouvelle personnalité, même une nouvelle personne. Oui c'est ainsi que le responsable régional, habitué aux allers et venues des commerciaux, a cru que j'étais nouvelle. Trois ans ici, et enfin une existence. D'ailleurs certains regards changent, semblent plus présents, plus insistants et pourtant mes jupes sont toujours aussi longues.

Un mois.
Première visite chez mes parents, les yeux de ma mère, fausse blonde depuis vingt, voire trente ans, interloquée en me voyant. Heureuse, émue même, et mon père avec un simple compliment, des bises comme à chacun de mes retours, rien de plus. Il semble habitué, certes avec quatre filles et deux belles-filles, il en voit de toutes les couleurs, de toutes les longueurs. Blasé, non, discret mais avec un avis, qu'il faudra lui extirper après le dessert, quand l'estomac endort sa protection de père, de mâle, sa vigilance silencieuse. Mes soeurs ont adoré, en même temps, je dois être la dernière a avoir changé en blonde. Celle qui est restée trop longtemps avec les mêmes habitudes et le même copain. Mais je viens de le mettre dehors, de rayer son nom et prénom de ma liste de souvenirs. 









Un trimestre.
Un semestre.
Un an déjà. Je ne me vois plus qu'en blonde, assez pour avoir changer aussi un peu de garde-robe, plus détendue, plus glamour aussi pour certaines sorties. Sérénité retrouvée, loin de la routine avec le même copain, des aventures depuis, sans suite, mais un nouvel univers. Des nouvelles photos de moi dans les soirées, une promotion car plus investie, plus disponible, une nouvelle vie s'offre à moi, simplement. Mes cheveux sont comme moi, libres, je vais les couper plus courts, en éliminer dix bons centimètres pour rajeunir le tout. J'essayerai peut-être un blond plus sobre, avant l'été où ils risquent de virer au blond platine. Je me vois, je m'aime ainsi. J'ai toujours été cette jeune femme, et je souris en retrouvant des photos, de moi, de lui, de nous, de moi surtout, différente. Juste la coiffure, non, une grisaille, une ritournelle pesante, maintenant disparue. 







Mots & Emotions

lundi 25 mai 2015

Aider, Aimer, Vivre

J'ai utilisé ce slogan durant les dernières années pour défendre un processus de vie et d'amour, celui de chacune et chacun. Celui aussi de la prévention face au sida, une maladie sournoise comme les autres, profitant des instants de relâchement, des sentiments, des envies charnelles encore plus fortes.


Une maladie d'amour !


Donc il faut continuer à l'enrayer, à se protéger, à s'aider, à s'aimer aussi, avec toutes les folies que nos corps peuvent souhaiter, partager, assouvir dans un duo de plaisirs. Il faut vivre.






Parfois s'ajoute d'autres soucis, pas une maladie, pas un simple souvenir trouble, pas une angoisse envolée après quelques minutes, mais un acte, consenti ou non, et une fatalité. Une grossesse, un début de grossesse non souhaitée pour être précis. Personne ne joue avec son corps, personne ne veut jouer avec une conception, personne ne veut cela. Ni les douleurs psychologiques d'être trop jeune pour une erreur de protection, d'être trop soi-même pour ajouter un membre dans la famille, d'être la victime sans comprendre le script de cette mauvaise histoire, ni aucune souffrance pour les premiers jours, les premières semaines qui défilent trop vite face à l'immobilisme de notre société.  


Oui, Mme VEIL a un jour ouvert la porte sur la honte, sur des étapes malheureuses et volontairement cachées de certaines vies, sur les morts dans des souffrances atroces, juste pour ne pas être mère au bon moment. Car celles qui ont un jour choisi l'avortement, elle voulaient simplement décider, non par fantaisie, ni même par liberté évidente de leur sexualité, mais bien dans un projet de vie, de famille. Car le foetus peut devenir un bébé, un enfant, une vie, une éducation, un parcours de vie, et tout cela doit pouvoir être assumer, souhaiter. Or parfois le début de l'histoire est bien différent. Le choix est cruel, mais la décision doit être aidée par notre société moderne. Je vous ferai grâce des motivations, surtout religieuses, non pas culturelles, des uns et des autres. Je laisse la honte se propager sur ceux qui ont décidés, qui ont forcés, qui ont bannis cette idée tout en bannissant celles qui gardaient ces enfants non souhaités. Troublant paradoxe des "bien-pensants", ne souhaitant pas assumé le projet de vie qu'ils imposaient, faisant suite à la décision qu'ils imposaient aussi.




Oui, l'avortement est un droit, légal en France depuis des décennies, pour ne pas jouer, j'insiste, avec son corps, la contraception existe aussi, mais pour se libérer d'une vie non souhaitée. Mais surtout pour le faire de façon médicalement assistée. Car les faiseuses d'anges, souvent décriées, furent sources de complications, mais aussi de vies réellement libérés d'un poids impossible à porter. Mais nous sommes en 2015, la société nous emporte dans des chemins de modernité, avec du progrès chaque jour, bon ou moins bon, profitable souvent ;-). L'humain doit pouvoir profiter des avancées de ce système, librement. Car parler autour de vous, vous serez surprises, du silence, de certains secrets tardifs, sur ce sujet. Hommes responsables de maternité non souhaitée, pris dans le piège de devenir père malgré eux, lâches professionnels aussi. Femmes enceintes malgré elles, coincées dans l'étau de leurs contraintes de vie, famille, boulot, réalité.

Aujourd'hui, il faut donner librement accès au soutien psychologique, aux moyens légaux de fin de grossesse. C'est une liberté, pas une fantaisie, un  véritable droit.

Il y aura toujours autant de sourires après, de beaux bébés souhaités, de vies sereines. Et ce, malgré le choix douloureux pour ceux et celles qui ont un jour eu recours à l'avortement. Ce n'est une décision prise à la légère. Aidons, aimons, vivons !





PS : une association WOMEN on WAVES dirigée par la Docteur Rebecca GOMPERTS utilise le net pour défendre ce droit, pour fournir des solutions à celles qui sont derrière les barreaux d'une religion, d'une idéologie culturelle ou politique les empêchant d'avoir ce libre-choix.


Mots & Emotions

vendredi 22 mai 2015

Bas Nylon toujours présent

Parler de bas nylon en fin de semaine, pour espérer un week-end troublant d'ultra-féminité, un début, un espoir, un tourbillon, je vous laisse doser vos envies.


Bas nylon, un sujet souvent accompagné de peu de mots écrits, mais plus de mots exprimés, de ressentis, de mains évoquant des courbes, des coins et recoins, des jarretelles, bégayant un peu entre leurs émotions et leurs envies charnelles parfois un peu trop soudaines, ou simplement un silence vers de la poésie, des mots choisis, des mots simples pour un univers si multiple. Tant de facettes que j'explore, sans relâche, ici ou sur d'autres blogs, sur des papiers, dans quelques dessins privés, parfois même, oh..., en ajustant des jarretelles pour expliquer à des débutantes en la matière, mais sinon, avec fidélité, en dégustant le jeu du voir, entrevoir et apercevoir des jambes de ma compagne.


Bas nylon, souvent sujet à des photos graveleuses, pornographiques, simplement vulgaires et anatomiques, sans intérêt à mes yeux, mais heureusement des passionné(e)s comblent l'autre frontière glamour, ces espaces nourris des images des années 40-50-60, avec les figues pratiques des jarretelles et des premiers bas nylon à couture, mais aussi l'illustration graphique des pin-up, devenues référence de cet accessoire ultra-féminin. Photos nombreuses, kaléidoscopes des visions de chacun sur chacune des jambes, sur chaque couture, sur chaque voile de nylon, sur chaque denier, sur chaque revers et sur les jambes, les corps qui les portent à merveille.




Bas nylon, sujet de créations nouvelles malgré des productions sur des machines inégalées datant des années 40 ou 50, en France mais aussi aux Pays-Bas et en Angleterre. Vintage parfois, j'en parle si souvent, et d'ailleurs un peu plus dimanche prochain, dans un autre article, bas vintage donc, ceux qui tracent le savoir-faire ancestral, le millésime d'une époque révolue mais d'une finesse transmise, d'une sensation unique souvent sur les jambes, unique car une seule et dernière paire de disponible chez vous. Ces bas nylon, sources de glamour sans le dire, car invisibles sous les jupes des femmes, un choix personnel trop rare, mais dont personne ne connait réellement l'ampleur. 

Et puis si ce diamant, quasi transparent, ne fait étalage de son opulence, il est le savant mélange d'une part d'esprit féminin, féministe même parfois, d'une envie bien personnelle de celle qui a fait le choix de le porter. Ajoutant le glamour toujours, un toucher incomparable, une caresse charnelle inconsciente ... consciente pour être soi.



Nylonement